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Les électriciens, branchés sur la gestion des interventions

Xavier Biseul
Le 02 décembre 2020

Sur un chantier, en entreprise ou chez les particuliers, un électricien mène un grand nombre d’interventions, de l’installation d’un équipement à sa remise en service.
 
Qu’il s’agisse de planifier ou rendre compte de ces missions, un logiciel de gestion des interventions est incontournable pour la profession.

 
En ces temps de crise, certains métiers font preuve de résilience. L’électricien est de ceux-là. La profession fait partie de la liste des 17 métiers en tension récemment définie par le groupe de travail temporaire Adecco. Intervenant aussi bien dans la conception, l’installation, l’entretien et le dépannage d’équipements électriques, la profession revêt une grande variété d’activités.

Un métier aux facettes multiples : de l’intervention rapide au chantier complexe

Dans le neuf, l’électricien détermine l’emplacement des différents éléments de l’installation électrique à partir de plans et des schémas de montage. Il procède ensuite à l’installation et au raccordement des tableaux, des armoires, des prises et les appareils électriques. Enfin, il s’assure du bon fonctionnement du réseau par une série de tests.
 
Dans l’ancien, l’électricien est chargé de l’entretien ou du remplacement des installations électriques existantes. Il identifie les éléments défectueux et effectue la remise en état, conformément aux normes en vigueur. Pour cela, l’électricien démonte les composants électriques de leur support – boîtiers, armoires, caches – puis les change ou les répare. Il procède aux tests préliminaires de remise en service et vérifie l’isolation électrique.
 
Acteur clé du développement durable, l’électricien aide, par ses conseils, ses clients à mieux maîtriser leur consommation énergétique. Il les oriente, le cas échéant, vers les énergies renouvelables et notamment le photovoltaïque. En matière d’écoconstruction, il veille au confort et à la santé des occupants en s’assurant qu’ils ne soient pas exposés à des champs magnétiques trop élevés.
 

Polyvalent ou spécialisé

Que ce soit à notre domicile, en entreprise, en usine ou dans une collectivité, tous nos équipements ou presque fonctionnent à l’électricité. Polyvalent, un artisan électricien est donc appelé à intervenir sur une grande variété d’installations relevant du chauffage, de la climatisation, de l’informatique, de la téléphonie, de la vidéosurveillance ou de la domotique.
 
Un électricien peut aussi décider de se spécialiser et intervenir exclusivement sur les chantiers de BTP, dans le secteur industriel (sidérurgie, chimie, énergie, automobile, transports…) ou sur le marché des particuliers, des commerçants et des PME. Il peut exercer son métier comme salarié, prestataire ou indépendant.

Des compétences techniques et comportementales

Le métier exige un grand nombre de qualités. Outre une évidente habileté manuelle, l’électricien doit maîtriser les règles fondamentales de la physique. Rigoureux, il étudie les schémas de câblage, les plans d’équipement et les programmes de maintenance avant d’intervenir.
 
Le respect des règles de sécurité représente également un prérequis pour exercer ce métier. Ce dernier est, en effet, particulièrement exposé aux accidents de travail et aux maladies professionnelles comme le montre cette fiche de l’Institut de recherche et d’innovation sur la santé et la sécurité au travail (IRIS-ST)
 
Par définition, un électricien intervient sur des installations électriques hors tension ou sous tension. Il peut, de fait, subir des dommages corporels qui vont de la brûlure superficielle à l’électrocution. Par ailleurs, il porte régulièrement des charges lourdes et adopte des postures contraignantes (torsions, travail à genoux…) qui entraînent des troubles musculosquelettiques (TMS).
 

Un artisan doté d’un excellent relationnel

L’électricien doit aussi faire valoir certaines compétences comportementales et notamment un excellent relationnel. Sur un chantier, il travaille en équipe et se coordonne avec les autres intervenants. En intervention chez un particulier ou une entreprise, l’empathie et la capacité d’écoute sont des éléments clés pour rassurer le client et affiner son diagnostic.
 
L’électricien doit faire preuve d’agilité pour s’adapter à une multitude de cas de figure. Capable de gérer son stress, il a aussi une bonne condition physique. Il travaille parfois dans des positions inconfortables – montage tête en bas, travail en hauteur – en étant soumis au bruit, au froid ou à la chaleur. D’astreinte, il effectue de fortes amplitudes horaires intervenant de nuit, le week-end et les jours fériés.

Une profession particulièrement réglementée

Pour pouroir exercer, l’électricien est titulaire d’un CAP (Préparation et réalisation d’ouvrages électriques), d’un BEP (Installations et équipements électriques), d’un diplôme de niveau égal ou supérieur comme un bac pro “Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés” (Melec) ou un BTS en électrotechnique. A défaut, il doit, selon la loi du 5 juillet 1996, justifier d’une expérience professionnelle de trois années en qualité de salarié ou d’indépendant.
 
La profession est également particulièrement réglementée. L’électricien doit obligatoirement remettre une attestation de conformité Consuel (établie sur un formulaire officiel Cerfa) pour toute installation électrique dans les constructions nouvelles ou entièrement rénovées. Un employeur doit également délivrer une habilitation électrique individuelle à ses techniciens.
 
Créé en 2011, le label RGE (Reconnu garant de l’environnement) est lui non obligatoire. Il distingue les artisans spécialisés dans les travaux de rénovation énergétique ou l’installation d’équipements utilisant des énergies renouvelables. Cette mention permet de faire bénéficier à ses clients de différentes aides (crédit d’impôt, aides et subventions publiques). Depuis le 1er octobre, l’Etat a élargi le nombre de bénéficiaires au dispositif MaPrimeRénov’.

Une check-list pour respecter les consignes de sécurité

Au regard du volume et de la variété des missions à effectuer, le recours à un logiciel de gestion des interventions est incontournable pour les prestataires évoluant dans ce secteur d’activité. Une solution de dernière génération comme celle de Praxedo permet de gérer à la fois des installations ou des actions de maintenance préventive, planifiées longtemps à l’avance, et les situations d’urgence qui font le quotidien des électriciens.
 
Praxedo permet de créer des formulaires personnalisés pour associer un compte-rendu à chaque type d’intervention. Sur le terrain, l’application mobile accompagne les techniciens dans leurs différentes tâches, qu’il s’agisse d’installer, de maintenir ou de réparer des équipements électriques.
 
En intervention, le technicien accède depuis son smartphone ou sa tablette à l’historique des installations et suit les procédures de remise sous tension. Une check-list permet de s’assurer qu’il respecte les consignes de sécurité spécifiques à chaque site et, dans la période actuelle, le protocole sanitaire pour lutter contre la Covid-19. Selon le type d’intervention, un électricien peut être amené à porter des chaussures de sécurité, des gants, des lunettes, un casque antibruit ou un masque.
 

Gagner en productivité et en rentabilité

Parmi les références de Praxedo, on peut citer EL2D. Créée en 1983, cette entreprise d’électricité générale a gagné en productivité et en rentabilité en se dotant d’un logiciel de gestion d’interventions. La charge administrative limitait jusqu’alors le nombre d’interventions qu’elle pouvait traiter.
 
L’informatisation de sa gestion des interventions a été aussi vue pour EL2D comme un levier de fidélisation de ses clients en proposant une communication professionnalisée, de l’envoi des notifications de statuts d’intervention par SMS ou par e-mail aux rapports d’intervention chartés. Un atout pour se démarquer de la concurrence.